Bienvenue sur My Travel Vibes

Le récit de nos aventures autour du monde, des conseils, nos itinéraires, nos coups de coeur. Un seul but : partager notre passion du voyage et nos good vibes 🙂

  • 10 jours en amoureux aux îles Féroé

    Cela faisait des années que j’en rêvais mais cette destination comportait quelques contraintes : pas accessible directement, budget élevé, conditions météorologiques souvent difficiles (300 jours de pluie par an), la tradition très controversée du Grindadrap (massacre de cétacés), bref pas évident de sauter le pas ! J’ai d’ailleurs dû user d’arguments pour convaincre Florent de me suivre dans cette idée ! 

    Un premier point, la compagnie aérienne Atlantic Airways a ouvert une liaison directe entre Paris et Vagar qui nous permet désormais de rejoindre les îles Féroé en 2h30 ! Des vols qui sont assurés trois fois par semaine entre début avril et mi octobre (tarif : 387 €). 

    Quelques petits conseils si vous souhaitez vous rendre aux îles Féroé :

    Concernant la location de la voiture, nous sommes passés par RentYourCar.fo et avons été très satisfaits ! La compagnie la moins chère que nous ayons trouvée, ils n’ont pas essayé de nous vendre à tout prix une assurance complémentaire comme le font toutes les agences, rendu simple du véhicule à la fin du séjour et nous avons même été surclassés avec une voiture de gamme supérieure toutes options ! On avait même les sièges chauffants ! Une bonne adresse pour trouver sa location de voiture, le site de l’office de tourisme des îles Féroé.

    Il y a 3 tunnels payants aux îles Féroé : 

    • L’un, Vagatunnilin, relie l’île de Vagar celle de Streymoy sur 4,9 km. Tarif : 100 DKK pour un aller-retour en voiture, gratuit en moto, 300 DKK pour les véhicules de plus de 6m et/ou dont le poids dépasse 3500 kg (en réalité, vous ne payez que le trajet de Vagar vers Streymoy)
    • Le second, Eysturoyartunnilin, relie l’île de Streymoy et celle d’Eysturoy sur 11,2 km par la capitale Tórshavn (mais vous pouvez aussi passer par un petit pont gratuit pour rejoindre l’île d’Eysturoy). Il est plus cher car créé récemment et on peut y trouver un rond point sous marin vous permettant d’aller soit à Strendur ou à Runavik.  Tarif : 175 DKK pour un aller simple entre Streymoy et Eysturoy et 125 DKK entre Strendur et Runavik en voiture (vous payez dans les deux sens). 800 DKK et 200 DKK pour les véhicules de plus de 6m et 3500kg (sauf bus) et 160 DKK et 120 DKK pour les motos.  
    • Le dernier, Nordoyatunnilin, relie l’île d’Eysturoy et celle de Bordoy sur 6,2 km. Tarif : 100 DKK pour un aller-retour en voiture, gratuit en moto, 300 DKK pour les véhicules de plus de 6m et/ou dont le poids dépasse 3500 kg (en réalité, vous ne payez que le trajet de Klaksvik vers Leirvik)
    • Un 4ème devrait bientôt voir le jour entre l’île de Streymoy et l’île de Sandoy au Sud. 

    Si vous prenez votre véhicule personnel (Ferry depuis le Danemark), il vous faudra vous rendre sur ce site pour payer vos tunnels maximum 6 jours après les avoir utilisés. Au delà de ce délais, des frais supplémentaires vous seront comptés. Vous pouvez aussi enregistrer un paiement automatique, vous dites de quand à quand vous êtes aux Iles Féroé, vous donnez vos infos de plaque d’immatriculation et de CB et le débit se fait automatiquement. Vos infos de CB seront automatiquement supprimées un mois après. 

    Si vous prenez un véhicule de location, vous aurez la possibilité de souscrire un pack tunnels lorsque vous réservez votre véhicule (attention à bien faire vos calculs pour ne pas payer plus cher que ce que vous allez dépenser). Si vous ne prenez pas le pack, vous n’avez rien à faire, la société de location débitera automatiquement sur votre compte les frais des tunnels que vous aurez utilisés, sans frais supplémentaires. De notre côté, cela nous a coûté 108€. 

    Un conseil, faites votre itinéraire et prenez vos logements en conséquence. Les distances sont relativement faibles aux îles Féroé, 1h30 de route entre l’aéroport (Vagar) et Vidareidi à l’extrémité Nord Est sur l’île de Vidoy. Vous pouvez donc tout a fait ne prendre qu’un seul logement. Je conseillerais de le prendre sur Streymoy ou Eysturoy. 

    De notre côté, nous avons fait la première nuit sur Vagar pour éviter un aller / retour via le tunnel, 3 nuits à Oyndarfjordur, 4 nuits à Norodepil sur l’île de Bordoy et la dernière nuit à Torshavn. Après coup, nous aurions dû passer plus de temps dans le 2ème logement qui était mieux situé stratégiquement car finalement les îles du Nord Est sont vite faites et nous avons dû emprunter tous les jours le tunnel payant. Il faudrait n’y passer qu’une nuit. D’autant plus que nous avons été un peu déçus de ce logement comparé au précédent, très sombre le soir et très peu d’équipements pour cuisiner. 

    À noter, en fonction de la saison il peut être intéressant de réserver directement sur place en dernière minute. Notre chambre d’hôtel pour la dernière nuit coutait 50€ mois cher le jour même. 

    Lien vers nos hébergements :

    1 : Vagar (ils proposent aussi de la location de voiture et viennent vous chercher à l’aéroport)

    2 : Oyndarfjordur 

    3 : Norodepil (n’ayant pas pris de photo du logement (Oups), je vous mets la vue avec en prime notre vin préféré).

    4 : Torshavn (Petit déjeuner avec vue sur la capitale du restaurant de l’hôtel, le Ruts)

    Nous sommes partis mi avril. Le soleil se levait à 5h15 et se couchait à 21h30 ce qui permet de pouvoir bien profiter de la journée et des randonnées. Nous avons été extrêmement chanceux sur la météo avec de belles journées ensoleillées, mais aussi de la brume à notre arrivée et de la neige sur la fin du séjour ce qui nous a permis de voir le pays sous ses différents angles et des paysages variés.  

    Nous sommes partis 10 jours mais 7 jours suffisent pour voir l’essentiel. Connaissant la météo capricieuse, nous avons préféré miser large pour se permettre d’en faire un peu moins en cas de mauvaise météo. Nous avons un peu tourné en rond les deux derniers jours. Nous aurions pu visiter les îles accessibles en ferry mais notre emplacement n’était pas pratique et en avril il n’y a pas encore beaucoup de ferrys. Nous n’avons d’ailleurs pas pu découvrir la fameuse Mykines réputée pour ses macareux (Le ferry aller/retour ne débute qu’au 1er mai. À cette époque il n’y a qu’un ferry aller et il faut donc dormir plusieurs nuits sur place sachant qu’il y a très peu de logements sur place, où prendre un hélicoptère sur le retour / aller sachant que les macareux arrivent tout juste et sont plutôt en mer à cette période).  

    Côté nourriture, on trouve encore facilement des petites superettes, par contre il y a très peu de restaurants. Les quelques restaurants existants sont souvent fermés ou bien ce sont des fast food (pizzas, burgers, fish and ships). Il y a aussi la possibilité d’avoir des snacks chauds, et même un peu de produits de superette dans les stations services, cela peut se révéler très utile quand il n’y a aucun restaurant dans les parages. 

    Les quelques restaurants typiques sont principalement situés à Torshavn et pratiquent des tarifs élevés pour le poisson et la viande. On nous avait conseillé le restaurant « Barabara fish house » pour manger du poisson mais le tarif du menu étant à 150 €, nous avons préféré nous rabattre sur le bar de l’hôtel Foroyar où nous avons pu manger un bon plat de saumon pour 27€ (en ville c’est plutôt 50€ en moyenne le plat). Le restaurant de l’hôtel, le Ruts, est également très réputé pour sa qualité et bénéficie d’une très belle vue sur la ville et la mer si vous souhaitez vous faire un bon restaurant. Compter un bon budget également. 

    Notre coup de cœur aux îles Féroé : le Brimborg à Gotugjogv. Nous y avons très bien mangé à tarif correct, le personnel était très gentil et la vue plutôt sympa également. Nous vous conseillons le Tenderloin (39€) et le fish and chips (18€). 

    Par contre, nous avons aussi testé le restaurant Muntra qui était conseillé et ça n’était vraiment pas terrible, un cadre de cantine veillotte, le personnel pas aimable du tout et les fish and chips vraiment pas terribles.

    Nous vous conseillons, en règle générale, de prendre un airbnb avec cuisine et de cuisiner vous même pour faire de belles économies sur votre voyage, et de prendre des snacks ou sandwichs pour le midi. De notre côté nous avions ramené un thermos et des soupes chinoises pour les midis. 

    Aussi étonnant que cela puisse paraître dans un pays dont le poisson représente 90% des exportations, il est quasiment impossible d’acheter du poisson frais. Les poissonneries n’existent pas et l’unique façon d’acheter du poisson (tout comme le mouton d’ailleurs) est au supermarché, congelé !! Les habitants réussissent parfois à s’en procurer quand ils connaissent des pêcheurs ou personnes qui travaillent dans des fermes d’élevage de saumon. Petit tips, à Klaksvik il y a une petite « cabane » derrière le FK ou parfois un pêcheur vend du poisson frais, il l’annonce sur sa page Facebook en amont. Pas de boucheries non plus, la majeure partie de la viande s’achète congelée. 

    Les terres étant très peu fertiles, et les vents violents, on ne trouve quasiment aucun arbre sur les îles et quasiment pas de cultures. Les seuls fruits et légumes qui s’y cultivent sont ceux avec des racines tenaces comme la pomme de terre, le chou-rave, le navet et la rhubarbe. Les légumes y poussent lentement et se gorgent donc d’aromes. Les Féroïens ont une culture culinaire basée sur l’instinct de survie. D’où la tradition du Grindadrap ou le fait qu’on peut y manger aussi des oiseaux de mer.  Ils dépendent énormément des importations de nourriture. On y trouve aussi beaucoup de nourriture séchée car historiquement, le seul moyen de conserver des denrées pour la saison hivernale était de saler, fumer ou faire sécher et fermenter les aliments. Les Féringiens ont d’ailleurs développé une méthode de préservation des viandes et poissons sans sel unique (le Raest) car les températures froides ne permettent pas à l’eau de la mer de s’évaporer suffisamment naturellement pour en extraire le sel et donc de préserver les aliments par salaison. Article très intéressant à lire ici pour en savoir plus.

    Niveau réseau, nous avons trouvé que la couverture était plutôt bonne et le wifi est disponible dans les logements et cafés. Attention par contre, avec Free le forfait de Florent n’était pas pris en charge aux îles Féroé, il a donc eu du hors forfait pour ses appels, SMS et connexion internet tandis que mon forfait Red by SFR était le même qu’en France. Les îles Féroé, bien que province autonome du Danemark, ne font pas partie de l’Union Européenne.

    Quelques autres informations utiles :

    – Climat : il y fait entre -5 et 15 degrés tout au long de l’année. Dans une journée vous pouvez avoir tous les temps et le brouillard arrive très rapidement ce qui peut être dangereux en randonnées où on est souvent en bord de falaise ou sur des pentes bien raides avec des chemins peu balisés et souvent glissants. 

    – Prises : ce sont les mêmes qu’en France.

    – Pas besoin de passeport, la carte d’identité suffit.

    – Vous pouvez quasiment tout payer en CB, parfois les hébergements ou randonnées (oui car certaines randonnées sont payantes !) demandent un paiement en cash. C’était le cas de notre 3ème hébergement. 

    – Les essentiels dans la valise, quelle que soit la saison : le kway coupe vent, des sous vêtements techniques style Odlo, une polaire, des chaussures de rando, un appareil photo, un bonnet, des gants, des lunettes de soleil, une paire de jumelles, un thermos, de la nourriture lyophilisée, des pantalons de pluie peuvent être utiles (nous ils sont restés dans la valise mais, là encore, nous avons été très chanceux). Pourquoi pas un pied photo et un drone si vous avez (autorisés à peu près partout, mais pas dans les villages attention).

    – Télécharger la carte Mapsme hors connexion peut être utile, parfois plus efficace que Google Map que nous avons trouvé clairement nul aux îles Féroé avec de mauvaises localisations.

    – Comme pour tout voyage, il est bien de s’inscrire sur Ariane avant votre départ pour être prévenu en cas de soucis ou pour que vos proches soient contactés rapidement. Numéro des urgences sur place, ou pour joindre un médecin : 00298 1870.

    Les règles à respecter si vous avez un drone :

    • Ne pas voler à moins de 150 mètres d’un village, d’une ville ou d’une route principale
    • Ne pas voler à moins de 5 km à la ronde de l’aéroport de Vagar
    • Ne pas voler au dessus des maisons de vacances ou campings ou au dessus des foules et événements
    • Pas plus de 100 m au dessus du sol
    • Le drone doit être assuré

    BUDGET

    Nous en avons eu à peu près pour 1600 € par personne. 

    Avion : 764 € (382 € chacun)
    Voiture : 510  € 
    Essence : 160 €
    Hébergements : environ120 €/ nuit 
    Randos : 25 €
    Nourriture : 260 €
    Restos : 410 €
    Ferry + bus : 16 € 
    Tunnels : 108 € 

    NOTRE ITINERAIRE 

    (je vous mets à chaque fois les liens vers les différentes randonnées dont je vous parle)

    Jour 1

    Arrivée à Vagar

    Proche de l’aéroport de Vagar se trouve le Dunnesdrangar, un stack (pinacle de pierre détaché du littoral) assez impressionnant apparemment. On avait lu qu’il fallait se garer au plus près, soit au bout de la route à Svartafossi, passer un portillon, puis longer la petite rivière en la laissant sur la gauche, et continuer tout droit (randonnée très facile). Bon, ça c’était sur le papier car une fois arrivés à l’endroit dit, il y avait un portillon qui allait à gauche de la rivière et paraissait plus une entrée privée. Et un grillage ouvert qui allait vers la droite de la rivière. Il n’y avait aucun chemin matérialisé. On est donc montés par là jusqu’à arriver … au bout du champ clôturé. On a escaladé le grillage puis continué à monter jusqu’à un second grillage à escalader. On se demandait vraiment si on était au bon endroit, cela paraissait au milieu de nul part et on avait l’impression d’être dans la pâture d’un fermier qui pourrait débouler à tout moment. J’ai téléchargé l’application  Wikiloc qui me géo localisait pile sur le chemin et sur Google Map le stack apparaissait bien devant nous. Mais plus on avançait et plus le brouillard se rapprochait, il était quasiment 18h, on nous attendait au BnB à 19h et ça nous annonçait encore quelques km. Pour un premier jour, nous avons préféré faire demi tour en faisant un petit détour pour admirer la vue un peu plus loin. Là, nous sommes tombés sur un chemin ! Ce devait donc être le vrai chemin, à mon avis, vu sa direction, accessible plutôt au bout de la rue Myravegur / à Longubrekku où Google Map nous avait initialement conduits. Si quelqu’un le fait, vous nous direz ! C’était un premier échec. 

    Nous avons passé la nuit à Vagar (à Midvágur précisément) pour éviter un aller-retour dans le tunnel payant qui relie Vagar et Streymoy.

    Jour 2

    Nous avons débuté cette première journée de visite par la randonnée Trælanípan à côté du lac Sørvágsvatn (ou leitisvatn), le lac sur la mer. 

    Pour y accéder, une fois entrés dans le village de Midvágur par la route principale venant de Sandavágur (photo ci-dessous), prenez à gauche sur la première route après l’église. Continuez tout droit pendant 300 mètres environ, puis tournez à droite, et continuez jusqu’à atteindre l’entrée de la randonnée. 

    Compter environ 2h30-3h aller/retour pour cette randonnée de 10 km. Le point de vue connu se trouve à 30 min de marche. C’est une randonnée simple, sans trop de dénivelé. Sauf si vous décidez, comme nous de monter droit dans la falaise pour avoir un meilleur point de vue. Là, faut pas se mentir, ça pique ! Mais ça vaut le coup ! Attention juste à le faire lorsque les conditions sont bonnes et que ça n’est pas trop glissant. 

    Nous avons vu sur beaucoup de blogs que le tarif se faisait à la tête du client par un Monsieur. De notre côté, nous avons payé au bar, le tarif était bien affiché (200 DKK par personne), le même pour tous, et nous avons même eu un ticket souvenir ! 

    Pendant la randonnée, on vous conseille de ne pas vous arrêter au rocher perpendiculaire Traelanipa mais de continuer plus loin à droite vers la chute d’eau Bøsdalafossur puis de descendre le long du lac. Et vous pouvez donc aussi monter la falaise sur la gauche avant Traelanipa. La vue du haut est magnifique à 360 degrés.  

    Après cette belle randonnée, nous avons fait un passage à Trøllkonufingur, le doigt de la sorcière. L’accès est gratuit et la randonnée est très courte et monte peu, environ 30 minutes. Il y a la place pour garer 2 voitures au bout de la route et il faut ensuite continuer le chemin à pied (chemin réservé aux riverains). 

    Nous avons terminé la journée à 17 minutes de l’aéroport, où se trouve le petit village de Gásadalur dans lequel vous pourrez admirer une superbe chute d’eau qui plonge dans la mer : Mulafossur. C’est l’une des images que l’on retrouve le plus sur les cartes postales des Îles Féroé. Le village est tout petit et la chute d’eau est très facile à trouver. Il suffit de se garer sur le petit parking en bord de route à l’entrée du village et de suivre le chemin matérialisé jusqu’au premier point de vue. Vous pouvez continuer un peu plus loin sur la gauche pour avoir un meilleur point de vue de face. Nous ne l’avons pas faite au coucher du soleil (21h à cette date) mais il paraît que le spot est idéal à cette heure de la journée, et nous n’en doutons pas vu l’exposition. À priori, il est également possible d’y voir des macareux mais pour nous ça n’était pas encore la saison (fin avril / début mai à fin août / début septembre, en sachant que de fin avril à juin ils sont principalement en mer pour s’accoupler). 

    Une randonnée que nous n’avons pas faite, mais qui pourrait être faite avant de quitter Vagar est celle donnant vue sur le Drangarnir. Signifiant « Piles de la mer », c’est un ensemble de deux cheminées marines : Stóri Drangur et Lítli Drangur. C’est l’une des plus réputée aux Îles Féroé et certainement parmi les plus bellesAlors pourquoi ne l’avons-nous pas faite alors que la météo était idéale ? D’abord, elle est payante, et vraiment pas donnée puisqu’il faut compter 80€ par personne, et ensuite il faut la faire obligatoirement avec un guide (terrain privé) à des jours précis et en réservant en amont (à priori seulement les samedis, dimanches et parfois les jeudis pendant la période d’avril à septembre). Randonnée assez difficile et glissante selon les avis, parfois au bord du vide, 2/3 belles montées / descentes. Compter 5 à 6h (2h aller, 1h sur place, 2h retour). Le rendez-vous est fixé à la station essence de Sorvagur avec souvent un départ à 11h. Les drones sont interdits. Lien de réservation ici.

    Vous pouvez aussi avoir un aperçu de cette formation rocheuse du village de Bour ou bien en bateau lorsque vous prenez le ferry pour l’île de Mykines depuis le village de Sorvagur.  

    Au-dessus du village de Bour se trouve également un lac en forme de cœur à priori photogénique en drone.  Randonnée de 3h A/R que nous n’avons pas faite faute de temps.  

    Nous avons passé la nuit à Oyndarfjørður. Un village un peu excentré, au calme dans un superbe fjord où vous pourrez voir les mystiques pierres Rinkusteinar.

    Jour 3

    Nous avons débuté la journée avec la vue à couper de souffle de la station météorologique de Sornfelli. On y voit les différentes îles à 360 degrés. Attention cependant, elle n’est pas évidente à trouver et google maps ne la géolocalise pas bien, cela vous emmène au pied des éoliennes quelques km plus loin. Il faut utiliser Maps Me, sinon les coordonnées GPS sont 62.068773, -6.967037 (62°04’07.58 « N 06°58’01.33 « W).

    Chose que nous n’avons pas faite car nous préférions profiter du beau temps pendant qu’il était là et n’étions pas certains que la période soit idéale pour voir les oiseaux : vous pouvez enchaîner sur le village Vestmanna qui est réputé pour ses excursions en bateau pour admirer les Vestmannabjørgini, falaises aux oiseaux et grottes à l’ouest du village. La période idéale est de mai à septembre mais il y avait quand même un départ par jour à cette période. Compter près de 400 DKK par personne, 90 minutes. Il existe aussi des excursions groupées avec Mykines. En cas de mauvaise météo, il est possible que le bateau change d’itinéraire pour aller voir Trøllkonufingur. Pour réserver c’est ici.

    De notre côté, nous nous sommes dirigés vers le Nord de l’île de Streymoy. 

    Tout d’abord, Fossá. Bon, clairement une déception de notre côté. C’est à priori la plus grande chute d’eau des Féroé (140 mètres, sur 3 niveaux) mais nous ne lui avons rien trouvé de particulier. Peut-être aussi car nous avons eu la chance d’avoir une superbe météo et donc certainement une chute plus asséchée avec un petit filet d’eau qui coulait. Le stationnement se fait sur le bord de la route, juste en dessous de la chute d’eau. On peut ensuite «escalader », encore faut-il trouver le chemin, nous avons préféré le passer, haha ! Nous avons commencé à suivre un petit chemin très étroit mais il semblait s’éloigner. Nous avons bien pensé escalader des roches au-dessus de nous mais avons préféré la jouer safe et faire demi-tour pour mieux profiter des villages à venir. 

    Nous nous sommes donc dirigés vers Tjørnuvík, clairement l’un de nos villages coup de cœur aux îles Féroé ! Niché entre deux montagnes et bordé d’une jolie plage de sable noir, le village offre une atmosphère paisible. C’est aussi l’un des rares endroits où l’on retrouve des traces visibles des vikings mais aussi un spot de surf. 

    Nous avons enchaîné avec la visite de Saksun et ses petites maisons aux toitures végétales surplombant un lagon. On y trouve également une jolie petite cascade. Un endroit plein de charme ! Un petit chemin longe la cascade, par lequel vous pouvez soit simplement prendre de la hauteur pour admirer le panorama, mais aussi rejoindre Tjornuvik via une randonnée de 14 km A/R (gratuite, environ 550 m de dénivelé). Parking sur la route Saksunarvegur.

    Une autre randonnée nommée « Ut A Lonna », plus courte et accessible à tous (5 km A/R), vous permet de longer le lagon jusqu’à la plage de sable noir. Seul hic, c’est là encore une randonnée payante (75 DKK – environ 10€, paiement par CB uniquement). L’accès se fait de l’autre côté, parking Vid Svarta.

    Dernier village du jour, Kvívík qui s’étend des deux côtés de la rivière Stora. C’est aussi l’un des plus anciens lieux des îles Féroé et on y trouve des restes de maisons Vikings. 

    Nous avons terminé la journée par une petite balade sur le port de Torshavn suivie d’un repas à l’Angus steakhouse, où nous avons bien mangé.   

    Jour 4

    Nouvelle journée ensoleillée au paradis ! Nous en avons profité pour chambouler le programme initial quitte à faire plus de route et visiter 3 villages bien connus des îles Féroé.

    Le premier, Eiði, est réputé pour son terrain de football à la configuration originale puisqu’il se « jette » presque dans l’océan. Bon, surtout photogénique en drone. Une randonnée de 4 km A/R (300m de dénivelé) permet d’aller jusqu’au promontoire Eiðiskollur. Vous pourrez y admirer Risin and Kellingin, le géant et la sorcière venus d’Islande pétrifiés. Le départ se fait rue Mainiflota.

    Ensuite, direction Gjógv par la route touristique ouverte seulement en saison. À ne pas manquer, le veiwpoint qui permet de voir à nouveau le géant et la sorcière. C’est l’un des plus jolis villages des Iles Féroé, et notre coup de cœur avec Tjornuvik. Les couleurs, la rivière qui traverse le village, la vue sur Kalsoy, le petit port en contrebas, niché dans une faille… là encore, un endroit paisible ou on y passerait bien des heures. Si vous avez le cœur à marcher un peu, on y trouve une randonnée payante dans les hauteurs (50 DKK).

    Dernier village, Funningur, situé à 15 minutes de route de Gjógv. Une petite église mignonne en bord de mer mais surtout une jolie randonnée, Gonguturur / Hvíthamar. Elle se trouve juste au-dessus du village, sur la route reliant les deux villages, et avant la descente vers Funningur. Un tout petit parking vous permet de vous stationner avant d’accéder au sommet en environ 30 minutes de marche. La randonnée dessine un triangle et la vue est magnifique. C’est un must do pour nous en cas de belle météo. 

    Entre Eiði et Funningur, vous pouvez aussi aller jusqu’à Slættaratindur, le sommet le plus haut des îles Féroé à 880 mètres d’altitude. À priori une bonne montée, droit dans la pente, gratuite, idéale à faire au coucher du soleil. Nous avons passé notre tour malgré la météo ensoleillée. Il existe deux points de départ pour atteindre le sommet : le premier, de Gjógv où l’on compte environ 4 heures de marche et le second, de Eiðisskarðoù l’on compte une bonne heure de dénivelé. 

    Nous avons terminé la journée par la visite d’Elduvik : une petite église blanche au toit vert sympathique et quelques maisons au toit engazonné.  

    Jour 5

    Pour cette dernière journée de grand soleil, nous avons décidé de prendre le ferry direction l’île de Kalsoy.

    Le ferry se prend de Klaksvik et la traversée dure 20 minutes environ. Il faut se garer sur les lignes dédiées aux étrangers, la ligne des locaux étant prioritaire. Compter pour deux personnes et une voiture 200 DKK, soit 30€ environ. Le gros problème est qu’il n’est pas possible de réserver en amont et le ferry ne peut charger que 17 voitures. On avait lu qu’il fallait y être 45 minutes avant, et je dirais même qu’il faut y être 1h avant. Et encore, nous étions en basse saison ! Nous sommes arrivés 40 minutes avant et étions la 19ème voiture ! Nous avons donc dû la laisser sur le parking et prendre le ferry à pied puis, le bus sur l’île. Clairement pas pratique car le bus te prend à la sortie du ferry, t’emmène à Trollanes (il s’arrête aussi à Mikladalur) et n’en repars pas avant 15h15, soit juste à temps pour prendre le ferry retour suivant. Impossible donc de visiter Mikladalur, sauf à prendre un ferry plus tard et attendre à nouveau un long moment pour reprendre le bus. Il y a bien une randonnée entre les deux villages mais qui dure quelques heures et avec un bon dénivelé. C’est vraiment dommage et frustrant car nous avons pris tout notre temps sur la rando et avons dû encore attendre un moment avant le départ du bus. Nous aurions largement eu le temps de visiter Mikladalur avant de reprendre notre ferry retour. Donc un conseil, arrivez tôt si vous ne voulez pas gâcher la journée ! Après, l’essentiel sur l’île de Kalsoy reste la randonnée qui était magnifique donc aucun regret.   

    Principale attraction sur l’île de Kalsoy donc, le phare de Kallur et son environnement spectaculaire. La randonnée débute à Trøllanes et dure environ 1h45 A/R (3,9 km). Elle ne comporte pas de grande difficulté et est accessible gratuitement. Une fois arrivés au phare, vous profitez d’une vue à 360 degrés sur les impressionnantes falaises environnantes. Deux options s’offrent à vous : prendre le chemin à l’arrière du phare, étroit et vertigineux mais qui offre la plus belle vue sur le phare et la falaise en arrière-plan (à éviter en cas de mauvaise météo car peut être glissant et dangereux), ou bien pour les personnes souffrant de vertige, prendre le chemin de droite, plus soft, avec de jolies vues mais moins photogénique que le premier. À ne pas manquer aussi, la tombe de James Bond qui se trouve un peu plus loin en grimpant la falaise en face du phare. Un petit conseil, prenez votre pique-nique pour manger au sommet.  

    Le second point d’intérêt de l’île se trouve à Mikladalur : la statue Kópakonan, the seal woman que nous n’avons donc pas vue. Cette statue représente la femme d’une légende connue des îles Féroé. Si vous avez le temps, le mieux est de descendre jusqu’à la statue et de là, vous aurez sur votre gauche une vue sur une cascade à priori plutôt sympathique.

    Nous avons terminé la journée en nous rendant à Viðareiði, un petit village au nord des îles Féroé, sur l’île de Vidoy. Nous avons profité des couleurs de la fin de journée pour faire de jolies photos de la petite église. Le village est surtout connu car il est le point de départ d’une des plus belles randonnées des îles Féroé : le Mont Villingadalsfjall (841m) et le Cap Enniberg qui est la deuxième falaise la plus haute d’Europe. L’endroit est réputé pour être l’un des plus beaux promontoires du monde. Du sommet on peut profiter d’une magnifique vue sur les îles Fugloy, Svínoy, Borðoy et Kunoy. Malheureusement il était trop tard pour entamer l’ascension ce jour-là et nous savions que la météo allait se dégrader les jours suivants. Finalement, nous avons été plutôt chanceux avec de la pluie et des vents violents seulement le lendemain et de la neige en alternance de soleil les derniers jours. Mais nous n’avons pas osé faire la randonnée car le brouillard venait et repartait subitement avec les tempêtes de neige et cela peut vite être dangereux, d’autant que la randonnée monte à priori droit dans la falaise au bord du vide et n’est vraiment pas conseillée par mauvais temps ou lorsqu’il vente. Elle est payante en monnaie (200 DKK) et accessible en prenant la rue qui grimpe doucement vers la montagne, jusqu’à la dernière maison où vous franchirez une barrière, c’est ensuite balisé par des petits piquets bleus. Randonnée difficile, 750 m de dénivelé positif, 4,7 km A/R.

    Jour 6 

    Journée pluvieuse et venteuse. Nous sommes allés au grès du vent en prenant notre temps et en avons profité pour nous balader dans Klaksvik et faire les magasins. On retrouve dans cette dernière l’église Christianskirkja, un édifice en pierre avec un bateau inversé comme toit. C’est l’une des plus anciennes et notables églises de Scandinavie au style nordique. De notre côté, nous ne lui avons rien trouvé d’exceptionnel.  

    Passage à Leirvík.

    Nous sommes également allés dans le magasin Navia, une enseigne réputée pour la laine avec plein de souvenirs pour petits et grands (pelotes de laine, pulls, chaussettes, vêtements pour enfants, bonnets, gants, sets de table, portes clés, cartes postales, etc.). 

    Enfin, petit tour à Nes vindmollepark, à la pointe sud de l’île d’Eysturoy.  

    Jour 7 

    Réveil sous la neige et émerveillement au programme. Nous avons eu la chance de découvrir les îles Féroé sous un tout autre visage avec son beau manteau neigeux. 

    Nous avons décidé d’emprunter le Klakkur Trailhead (Gongutùrur), au sommet duquel on surplombe Klaksvik et les îles voisines (2,7 km A/R, facile). Une petite balade sympathique qu’il est également recommandé de faire au coucher du soleil. Bon, au sommet c’était tempête de neige pour nous mais on a adoré ! Pour y accéder, il vous faudra aller jusqu’à la fin de la route Niðan Horn, vous garer juste avant le petit lac, emprunter deux portillons, puis escalader avant d’arriver au sommet.

    Nous sommes ensuite allés visiter le joli village de Kirkjubøur : quelques maisons face à la mer, une petite église St Olav (la plus ancienne encore en activité aux îles Féroé), et la Kirkjubøargarður, la plus ancienne maison de bois du monde à être toujours habitée et qui date du Xième siècle. On retrouve dans ce village une grande partie du patrimoine médiéval des îles Féroé. Comme l’impression d’être dans un autre temps au milieu de ces maisons en bois peintes de noir, perchées sur leurs bases de pierres, desquelles ressortent les fenêtres rouges et le toit en herbe.  

    En chemin, nous sommes passés par la route à lacets qui se situe tout en haut du village de Norðradalur. Du sol, rien de particulier mais il paraît que la vue est sympa en drone. De notre côté, le vent était un peu trop fort pour tenter l’expérience. 

    Pour terminer, un super restaurant dont je parlais plus haut : le Brimborg à Gotugjogv. On vous le recommande à 300 % !

    Jour 8 

    Petite balade à Árnafjørður jusqu’au sommet de la cascade d’où nous avons profité d’une superbe vue. Je précise, cela n’était pas un chemin balisé, nous sommes simplement montés dans la pente. 

    Puis nous avons mangé à Klaksvik avant de retourner à la station météorologique de Sornfelli pour admirer les sommets enneigés. Des paysages totalement différents à ceux que nous avions vus quelques jours plus tôt sous un ciel bleu immaculé. 

    Jour 9

    Nous avons débuté cette dernière journée par une balade dans le musée Blásastova de Norðragøta, une ancienne ferme constituée de 5 petites maisons et d’une église, atypique dans le sens où elle se trouve au milieu de constructions plus récentes. Le hameau fut construit en 1835. 

    Avant de nous rendre à Torshavn, la capitale des îles Féroé ! Par chance, nous étions le 25 avril, jour férié et journée festive dans le pays puisque c’était le jour du drapeau ! En effet, le 25 avril 1940, les autorités britanniques acceptaient que le Merkið devienne le pavillon naval des îles Féroé, puis c’est le 23 mars 1948 qu’une loi le reconnaissait finalement comme étant le drapeau national des îles Féroé. Nous avons donc eu l’agréable surprise de nous retrouver au milieu des festivités : maisons arborant fièrement le drapeau sur leurs façades, orchestre, stands de nourriture, enfants qui courent drapeau à la main, course à pied, etc. Une belle découverte culturelle pour nous en cette dernière journée au paradis.  

    Le quartier le plus connu de la capitale est Tinganes, qui abritait auparavant les maisons du gouvernement. De jolies maisons rouges en toit de chaume et un quartier paisible en bord de port. Ce dernier est d’ailleurs très sympathique avec ses maisons colorées qui se reflètent dans l’eau. 

    Pour le reste, rien de dingue. Vous pouvez faire un tour dans le vieux quartier de Reyn et monter au fort de skansin avec son petit phare. Nous avons aussi fait un passage à la Svartafoss waterfall

    Côté restaurant, nous avons apprécié notre déjeuner à Bitin qui propose des petites tartines aux goûts variés. (www.bbitin.fo)

    Jour 10 

    Dernier réveil enneigé et petit déjeuner avec vue sur Torshavn avant de reprendre la route. 

    Pour voir plus de photos, vous pouvez retrouver nos stories à la Une sur notre compte Insta.

    POUR PROLONGER LE SEJOUR

    Je souhaitais terminer cet article avec quelques idées de visites pour prolonger le séjour. Ce sont des choses que nous n’avons pas faites mais je partage mes recherches 🙂

    Île d’Eysturoy :

    La randonnée de Tyril semble sympathique.

    Île de Koltur

    Si vous souhaitez marcher un peu et vous dépayser encore plus, vous pouvez prendre le bateau pour l’île de Koltur où ne se trouve qu’une seule famille qui vit dans une ferme classée monument historique. Vous pourrez notamment y tester le jambon local, du mouton séché dans les cabanes à claires-voies. L’île, qui fait 2,5 km de long et dont le sommet culmine à 477 m, offre à priori un point de vue splendide avec une petite randonnée le long des falaises. Isolement total et décompression au programme !

    Île de Nolsoy 

    Une autre option par beau temps est de prendre le bateau pour vous rendre en visite guidée sur l’île de Nólsoy à la journée. Vous y trouverez un phare et de nombreux oiseaux, dont une colonie de pétrels tempête. C’est la voisine immédiate de Tórshavn et on la rejoint facilement en 15 minutes de ferry. Après une promenade dans le village portuaire de Nólsoy, vous pourrez y randonner jusqu’au phare qui se trouve à l’extrémité Sud de l’île. Il semblerait que la vue vaille le détour ! 

    Île de Sandoy

    Sandoy est une des îles les plus douces et les plus fertiles des îles Féroé. C’est aussi la seule à avoir des dunes de sable ! Pour vous y rendre, vous pouvez prendre le bateau depuis le port de Gamlaraett au sud de Streymoy. Après 30 minutes de traversée, vous arrivez à Skopun, au nord de Sandoy.

    Selon les Féringiens, l’endroit pour les plus beaux couchers de soleil se trouve à Soltuvik : une baie de sable noir remplie de rochers. Pour y aller, vous pouvez emprunter une randonnée facile depuis le village de Sandur. Elle offre une très belle vue sur la partie Sud des Féroé. 

    On conseille une demi-journée pour Sandoy.

    Île de Suduroy

    L’île du Suduroy est plus grande que Sandoy et propose davantage de choses à voir. Vous pouvez prévoir une journée complète de visite. D’autant plus qu’il faut 2 heures de ferry pour s’y rendre au départ de Torshavn. Parmi les choses à faire : une promenade sur la plage noire de Sandvik où encore sur la falaise d’Hvannhagi.

    Île de Mykines 

    C’est l’une des îles les plus connues car elle bénéficie d’une importante population de macareux, les oiseaux stars des îles Féroé ! C’est d’ailleurs l’attraction principale de l’île car il est possible de les approcher de près sur la côte Sud de l’île. Seul « hic », elle n’est accessible que pendant la haute saison, période durant laquelle on peut observer les petits puffins ! Lors de notre voyage, nous aurions pu y aller car un bateau faisait la traversée, mais il fallait dormir sur l’île, voir envisager le retour en hélicoptère. Et surtout, nous avions très peu de chances de les apercevoir car à cette période de l’année, ils sont en mer pour se reproduire. 

    Le départ se fait du port de Sovagur, souvent vers 10h20, le trajet dure 40 minutes et coûte 7€ par personne + 250 DKK par personne pour pouvoir randonner sur l’île (gratuit en dessous de 7 ans, 125 DKK entre 7 et 14 ans) à payer en amont ici où dès votre arrivée au café (cash & CB).

    Voir ici aussi.

    Il est demandé aux visiteurs de ne pas aller dans la zone de Ramsar entre 17h et 11h afin de laisser les oiseaux à leur tranquillité. De même, il est recommandé d’être accompagné d’un guide certifié. Il est possible que le sentier soit fermé pour risque de glissement de terrain.  

    Les macareux sont des oiseaux de mer, ils ne viennent sur terre que pour nidifier. Les premiers macareux arrivent dans les îles Féroé début mai mais passent très peu de temps sur terre les premières semaines car les jeunes oiseaux sont à la recherche de leur futur partenaire en mer pour se reproduire. Ils ne viennent sur les terres qu’une fois prêts à nidifier. Donc si vous voyagez dans les îles Féroé en début de saison (fin avril à début juin), la meilleure option pour les apercevoir sera une excursion en mer au bord des falaises. Un exemple ici.

    Quelques images de notre voyage aux Îles Féroé :


À propos

Passionnés de voyages et de découvertes, nous parcourons le monde à notre rythme au fil des années. Après 25 pays parcourus, nous avons souhaité partager nos expériences.

Suivre nos aventures

S’inscrire à la Newsletter

Être tenu informé de nos derniers articles

https://www.instagram.com/my_travelvibes_/